L'inactivité
Cette calamité qu'est l'inactivité. Je ne
parle pas de ces journées où l'on ne fait rien, en attendant le début de la
semaine, synonyme de travail ou de scolarité! Non non non. Je parle de
l'inactivité au quotidien. Celle que l'on subit au quotidien, depuis des mois,
voire même des années pour certains.
Subir?
---> je pense qu'au bout d'un moment, nous subissons malgré nous. On se
essaie de se convaincre qu'on cherchera un emploi, ou qu'on s'inscrira dans un
club. Pour découvrir que remettre au lendemain, c'est plus facile. On essaie
vainement de vivre de nouveau, de sortir, de voir des amis. Et puis, on se rend
compte, qu'au fond de nous, il y a ce petit quelque chose qui nous bloque, nous
oblige à "ne rien faire".. la flemmardise peut-être?
La nature
humaine est faite de sorte à ce que l'on puisse vivre pour les autres, par les
autres, et travers les autres. Ce qui fait que lorsqu'on commence à s'enfoncer
dans ce cercle vicieux, on a tendance à ne plus s'en sortir : on se désintègre
de la société. Même sortir pour acheter le pain à notre chère boulangère
devient un supplice. Au fil du temps, on se fait à l'idée que c'est comme ça,
qu'au fond ce n'est pas si grave. On a envie de rien, on ne fait rien, et les
jours s'écoulent, identiques.
Il est
très dur de s'en sortir. Encore faut-il le vouloir vraiment, au fond. Mais
c'est mon cas n'est-ce pas?
Comment cela nous tombe sur la tête?
Une transformation dans notre petit quotidien. Voilà la raison. Du jour au lendemain,
on déménage. On vient de rompre avec l'Amour. On se rend compte que l'avenir
risque de n'être qu'une alternance entre métro-boulot-dodo. Bref, une cassure
se forme, et à partir de là, on se laisse aller à rêvasser. Rêver, c'est beau,
rêvasser, c'est triste. Actuellement, je rêvasse : Je me perds dans mes
pensées, dans mes illusions, dans la conception de la vie. Cela mène à ne plus
savoir où est la limite entre le rêve, et la réalité. On ne sait plus qui on
est, à quoi on sert, à qui se référer, et on devient lunatique.
Mais, il est encore temps de changer,
et d'évoluer, n'est pas ce pas Alexandra?
Posté le 18/04/2008 | 16 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Ha L'amour...

C'est un des premiers thèmes qui me soit venus à l'esprit. Et oui, comme vous le savez tous, c'est le printemps, les oiseaux chantent, les plantes renaissent, et l'amour frétille sous toutes ses formes.
Simple baise d'un soir (ou de deux?), amour de quelques mois, quelques années, mais certainement pas Amour Toujours.
Vous êtes sûrement en train de vous dire "mais quelle blasée! moi j'aime mon copain depuis 2jours, et je sais que ça va durer toute la vie!!!!"
Oui je vous chambre. Et j'aime ça.
Bien sûr que lorsqu'on aime vraiment une personne, on se dit que cela durer toute la vie, et on l'espère. Seulement, aimer quelqu'un ça signifie quoi au fond? C'est un sentiment que l'on ne peut pas expliquer, car il ne s'explique pas.
Il se ressent, il se montre. Chacun aime à sa manière ; un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... ou quand ça m'arrange.
L'Amour. Chose essentielle dans la vie n'est-ce pas? Mais quand on pense à Amour, on pense tout de suite à Petit Ami. Et bien, je vous dis non, non, non et renon!
Parce qu'on peut aimer un ami, un parent, un animal, votre plante verte, ou encore la bouteille que vous cachez sous votre oreiller. Pourquoi pense-t-on toujours que l'Amour envers un petit ami est le plus important?
Tout cela dépend de votre conception de la vie. La mienne a changé. Finie l'époque du Prince Charmant et de l'Amour éternelle, pour le meilleur et pour le pire.
Personnellement, je pense que évidemment, l'Amour est indispensable. Mais pour moi, le Bonheur, ce n'est pas un couple, des enfants et un chien.
J'ai envie de tracer ma propre voie, de vivre des choses, de rencontrer des gens justement, qui m'apporteront de l'Amour, de par leur amitié, leur reconnaissance, leur soif d'apprendre pourquoi pas. Ce n'est pas parce que l'on est célibataire que l'on est seul. Je constate d'ailleurs que souvent, on est bien plus seul quand on est en couple que lorsqu'on est célibataire. C'est paradoxal n'est-ce pas?
Vous vous dites sûrement "tiens, cette vieille aigrie, elle doit être sûrement célibataire pour tenir ce genre de propos" --->> Et bien non, je ne suis pas seule. Je suis en couple, et oui, l'Amour est de mise, seulement, je compte aussi sur mes rêves pour être heureuse, après, si je peux les partager avec cette personne, tant mieux :-) Mais ne jamais compter que sur son couple. Fonder sa propre vision, ses propres projets, indépendamment de l'autre, je pense que c'est aussi se créer sa propre chance. La quête du bonheur ne doit pas dépendre que de la quête de l'amour, sinon, on risque d'être déçus.
Tout est question d'équilibre dans la vie n'est-ce pas?
Posté le 17/04/2008 | 16 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article